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Préservation de la biodiversité et des ressources marines

Quelques bonnes pratiques en pêche à pied de loisir avec le Projet LIFE

Nombreux sont les pêcheurs à pied qui fréquentent l’estran à la recherche de coquillages et crustacés. Mais peu d’entre eux connaissent et respectent les bonnes pratiques de pêche permettant de protéger le milieu et ses ressources. Cette série de quatre films courts réalisés dans le cadre du projet Life Pêche à pied de loisir met en avant les bonnes pratiques de pêche à pied et l’aspect patrimonial associé à cette activité. Comment pêcher les moules, palourdes, étrilles et crevettes sans perturber, ni endommager l'environnement marin ?

Retrouvez aussi une vidéo ci-dessous sur l'effet du retournement des pierres en pêche à pied.

La moule est une espèce de prédilection pour de nombreux pêcheurs à pied récréatifs. Comment pêcher les moules tout en respectant le milieu marin ? Quelle technique privilégier pour pêcher durablement ? Ce film court, réalisé dans le cadre du projet Life Pêche à pied de loisir et tourné dans le Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale, met en avant les bonnes pratiques de pêche et l’aspect patrimonial associé à cette activité.

Retrouvez toutes les vidéos sur projet LIFE sur : http://www.aires-marines.fr/Partager/Projets-europeens/LIFE-Peche-a-pied-de-loisir/Quelques-bonnes-pratiques-de-peche-a-pied

ou

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Les macroalgues : un rôle écologique majeur dans le milieu marin. C'est aussi une ressource exceptionnelle mais peu connue.

(article ELV - newletter mars-avril 2017)

Les grands champs d'algues occupent en, Bretagne de grandes surfaces parmi les plus importantes d'Europe. Nous connaissons le rôle dans l'environnement marin de ces « forêts arbustives » de la mer. Elles captent le gaz carbonique (C02) pour son métabolisme, en ayant pour effet, grâce à la  photosynthèse, de produire de l’oxygène (02). C’est le lieu de reproduction des crustacés et de protection des juvéniles contre la houle, les courants et les prédateurs présents...

Ouest-France, 21/22 janvier 2017

(article tiré du journal Ouest-France)

Dans son édition du 21/22 janvier 2017, le journal Ouest-France a publié un article sur la chasse sous -marine raisonnée vu par Jean-Pierre Rigault (trésorier et collaborateur de l'association ELV). Ainsi qu'une interview de Frédéric Lechat (secrétaire et collaborateur de l'association ELV) sur la photographie sous-marine.

Les microplastiques: effets et impacts sur l'environnement marin

L'océan déborde de déchets ?

(article ELV / novembre 2016)

Dans la nuit de samedi 19 novembre à dimanche 20 novembre 2016, des rafales pouvant aller jusqu'à 120 km/h ont soufflé sur les côtes Bretonnes. Suite à ces épisodes, il n'est pas rare de retrouver les déchets refoulés par les océans. Voici l'exemple de la plage de la Govelle au Pouliguen (44510).

Pour une gestion durable des ressources : l'exemple du bar (article ELV 2010)

L'association Estuaires Loire & Vilaine qui défend la biodiversité s'inquiète de la disparition rapide de poissons comme la sole ou le bar. A l'image de beaucoup d'espèces halieutiques, le bar est en danger, et nous ne pouvons malheureusement que constater chaque année sous l'eau sa raréfaction.

Sa sur-pêche pendant la période de reproduction est une hérésie, mais elle perdure depuis des années. Piégé sur les frayères par la technique de chalutage en bœufs(chalut tiré par deux bateaux) ou à la bolinche (filet tournant), ce poisson noble, écrasé au fond du filet et souvent rempli d'œufs n'a plus qu'une piètre valeur culinaire. Il n'y a plus guère qu'en mer que le repos biologique n'est pas respecté : dans nos rivières ou même sur terre la pêche et la chasse sont fermées durant les périodes de reproduction.

Nous trouvons en ce moment ce magnifique poisson sur les étals à des prix inférieurs à 10 €/kg, alors même que les pêcheurs « ligneurs », qui vendent du bar sauvage écolabellisé, s'interdisent de le pêcher durant cette période et dénoncent eux-aussi ce scandale.

Un exemple de gestion saine et durable de la ressource nous est donné par la pêche de la coquille Saint-Jacques, avec ses périodes de fermeture et ses quotas. Ces mesures de bon sens permettraient de reconstituer les populations de bars sauvages, tout en favorisant durant ces quelques mois d'hiver les filières alternatives de l'aquaculture.

 

 

En période de reproduction, ne pêchez pas, n'achetez pas, ne mangez pas de bar sauvage !

Bar : nouvelles réglementations et nouvelles contraintes (article ELV / janvier 2015)

Sous la pression des pays anglo-saxons et des ONG, la commission européenne des pêches a depuis trois ans
placé le bar Dicentrarchus labrax sous TAC (taux admissibles de captures) : sont désormais définies chaque année des
quantités maximales de poissons d’une espèce pouvant être prélevées sur une zone et une période délimitées. Le
poisson que nous connaissons pour sa chair délicate depuis l’empire romain, mais aussi … surtout … pour son intérêt
particulier lié à sa capture en pêche de loisir, suscite donc enfin l'intérêt de la commission européenne.


Depuis de nombreuses années les chercheurs ''institutionnels'' estimaient que la masse piscicole du bar se
portait bien, grâce à des recrutements prolifiques dus en partie à des conditions climatiques favorables pour leur
reproduction. Il semble désormais que le discours puisse être différent !


Et pourtant les plaisanciers, relayés entre autres par le collectif du bar européen www.sosbar.org et les ligneurs
professionnels www.pointe-de-bretagne.fr/association se sont aperçus d’une nette diminution de la présence du bar en
règle générale, et d’une baisse croissante de la taille prélevée.


Depuis la presse relate régulièrement les préoccupations des pêcheurs récréatifs et des chasseurs sous marins
qui depuis des années dénoncent les massacres de bars en pêche pélagique ou à la bolinche sur ses lieux de
reproduction (un exemple parmi tant d'autres : www.ouest-france.fr/environnement/peche-pour-durer-le-bar-besoinde-
nicher-tranquille-3187308
).

L'avenir du bar : en aquarium ?

Les mesures préconisées par l'Europe :


- Prohibition de 6 mois (janvier à juin) pour tout type de pêche (commerciale et récréative), sauf pour les
arts mineurs (palangres, hameçons et trémail) qui bénéficieront d’une prohibition réduite à 2 mois
(février et mars).


- Limite de captures à 1300 kg par mois et par embarcation pour les arts mineurs et 1000 kg par mois
pour le reste.


- Durant les 6 mois de prohibition, les pêcheurs récréatifs pourront appliquer la capture no kill. Hors de
ces 6 mois, la limite de capture sera de un bar par jour et par pêcheur.


Ces mesures devaient s'appliquer à partir du 16 janvier 2016 en Irlande, au Royaume Uni, en France, au Pays
Bas, en Belgique, en Allemagne et au Danemark. A l'heure où nous écrivons ces lignes, le décret d'application n'a
toujours pas été publié. Et bien entendu, certains ne peuvent s'empêcher de voir là comme un encouragement à
rapidement intensifier leurs efforts de pêche sur le bar avant que ces mesures ne soient mise en place … en témoignent
les débarquements en criées depuis le début de l'année !


Certes des mesures sont nécessaires mais celles qui viennent d'être prises dans l’urgence arrivent très tard. Il
s'agit de mesures extrêmes qui devraient certes préserver la ressource au moment des périodes de fraye, mais qui vont
pénaliser par exemple les professionnels ligneurs qui réclamaient depuis des années ces mesures.


Et que penser de ce découpage arbitraire qui voit ces nouvelles restrictions ne s'appliquer qu'au dessus du
48ème parallèle ? Le bar connaîtrait t'il les frontières ? L'espèce se trouve t-elle en si grande abondance qu'aucune
mesure ne serait nécessaire dans le golfe de Gascogne ?


La position D'ELV :


Les habitats marins doivent être de bonne qualité ainsi que les masses d'eaux correspondantes. Ce sont les lieux
de développement du bar qui se nourri de crabes, crevettes et poissons juvéniles… Et certains habitats côtiers tels que
la baie de la Baule ou la baie de Vilaine qui étaient des sites où se plaisaient les bars (eaux chaudes chargées de
plancton) ne remplissent plus cette fonction. Nous avons des habitats de qualité au large : la Banche, Le plateau du Four,
le banc de Guérande… En plus d'être menacés par de grands projets, ces habitats ressemblent malheureusement de
plus en plus à des déserts parce qu'il n'y a tout simplement plus de poissons !


Nos préconisations :


- Interdire toute forme de pêche du bar pendant la période de reproduction, de janvier à Avril sur nos
côtes, aussi bien pour les professionnels que les plaisanciers.


- Mettre en réserves intégrales les frayères de bars qui sont connues.


- Déterminer par un quota les prises des amateurs et des professionnels, en attendant que la ressource se
reconstitue.


- Avancer dans la connaissance sur les déplacements de cette espèce pélagique par des campagnes de
marquages/reprises.